18 février 2005
Ma signature!
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16 février 2005
Je suis pas déprimé...
Je suis désolé de ne parler que d'avis mortuaire mais pour le moment je n'ai pas trop le temps de m'occuper de mon blog, la formation en alternance bouffe pas mal de temps, mais promis je me rattrapperai. Et puis, c'est des personnalités qui ont marqués ma jeunesse alors je leur fais un petit hommage perso ici.
A tres bientôt.
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Quand on a eu 20ans en 2001 !!
Pierre Bachelet est mort mardi chez lui à Suresnes des suites d'une longue maladie à l'âge de 60 ans, il était l'incarnation du chanteur populaire, bien qu'il ait consacré une grande part de sa carrière aux musiques de films.
Né à Paris dans le XIIe arrondissement le 25 mai 1944, Pierre Bachelet avait passé son enfance à Calais (Pas-de-Calais) et fait des études de cinéma (à l'école de la rue Vaugirard à Paris), il fait son service militaire au service cinématographique des armées tout en grattant la guitare dans les cabarets de la rue de la Contrescarpe et de Saint-Germain des-Prés. Il travaille ensuite dans un labo de cinéma puis commence en 1968 à faire des illustrations sonores pour l'émission de télévision Dim Dam Dom et, en 72, réalise un film documentaire sur Pablo Picasso.
Son premier 45 tours, "OK Chicago", paraît en 1973 l'année même où il crée la musique du film de Georges Lautner "Ces messieurs trop tranquilles". L'année suivante, il compose celle d'"Emmanuelle", de Just Jaeckin et chante lui-même la chanson du film, faute d'avoir trouvé un autre interprète.
En 75, le chanteur-compositeur souvent comparé à Jacques Brel pour son physique, sort son premier album, "L'Atlantique", et, tout en continuant à écrire des musiques de films, accorde une plus large place à ses activités de chanteur.
Pour le cinéma, il compose notamment la musique des films de Jean-Jacques Annaud "La victoire en chantant" (1976) et "Coup de tête" (1978), celle d'"Histoires d'O" (77), "les bronzés font du ski" (79) et de deux films de Jean Becker "Les enfants du marais" (98) et "Un crime au paradis" (2000).
Côté chanson, il publie un deuxième album en 1980 qui comporte son premier succès "Elle est d'ailleurs", puis en 82 un troisième incluant notamment "Les corons" qui le fait connaître du grand public. Dans le Nord, on se souvient que ce titre avait été diversement commenté, les uns se disant ravis qu'on parle enfin de leur région, les autres déplorant que la chanson véhicule autant de clichés sur la vie pauvre mais si chaleureuse des mineurs.
Suivront d'autres albums, à un rythme assez soutenu: "Découvrir l'Amérique" (83), "Marionnettiste" (85), "Vingt ans" (87), "L'homme en blanc" (89), "la ville ainsi soit-il" (95) sur des textes de l'écrivain Yann Queffélec, et encore "Un homme simple" (98) avec une chanson en hommage à Eric Tabarly, "une autre lumière" (2001) et enfin un album-hommage à Jacques Brel "Tu ne nous quittes pas" (2003).
Bachelet s'est aussi beaucoup produit sur scène, notamment à l'Olympia, où il faisait salle comble. En 2001, il y avait fêté ses vingt ans de chansons et chanté avec une chorale de 80 enfants. A Marseille, où il a vécu quelque temps, il avait donné un concert en plein air pour le passage à l'an 2000. "C'était la gentillesse incarnée, la bonté même, et c'est une perte tragique pour sa famille et pour nous tous", a dit mardi l'adjoint au maire de Marseille, chargé de la culture Serge Botey.
En décembre dernier, bien que déjà très malade, il parlait encore sur son site internet de ses projets mais reconnaissait qu'il était fatigué parce qu'il avait "un peu trop tiré sur la corde". Il préparait alors un DVD de ses récents spectacles et annonçait "une nouvelle tournée début 2005" et "un projet avec les frères Ferret, (ses) copains tziganes".
Mais la tournée n'aura pas lieu. Pierre Bachelet a fermé pour toujours ses yeux tristes.
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09 février 2005
Adieu Jacques !!
JACQUES VILLERET
Né le 6 Février 1951 à Loches, Indre-et-Loire (France)
Décédé le 28 Janvier 2005 à Evreux (hémorragie interne)
Formé au Conservatoire de Tours, puis de Paris, où il a comme professeur Louis Seigner, Jacques Villeret fait ses premières armes au théâtre (Occupe-toi d'Amélie, Les Fourberies de Scapin). C'est Yves Boisset qui le premier lui donne sa chance au cinéma, dans R.A.S. (1972).
Acteur de composition, Jacques Villeret incarnera très souvent le Français moyen, gentil personnage rondouillard assez naïf, souvent souffre-douleur. Acteur fétiche de Claude Lelouch, avec qui il tournera à huit reprises et qui lui offre ses premiers rôles importants dans Le Bon et les méchants(1976) et surtout Robert et Robert (1978), qui lui vaut un César du meilleur second rôle.
Jacques Villeret est pour la première fois en tête d'affiche dans Bête mais discipliné (1979) de Claude Zidi, mais c'est La Soupe aux choux (1981), où il incarne un drôle d'extra-terrestre face à Louis De Funès, qui l'impose définitivement aux yeux du grand public. S'il interprète ensuite de nombreux rôles comiques (Papy fait de la résistance, Les Frères Pétard), il est à l'aise dans tous les genres, que ce soit les films intimistes (Le Passe-montagne), historiques (Danton) ou plus dramatiques (Trois années). On peut également citer Garçon ! (1983) de Claude Sautet, Prénom Carmen (1984) de Jean-Luc Godard ou L' Eté en pente douce (1987) de Gérard Krawczyk.
Au début des années 90, il prend un certain recul par rapport au cinéma, ne tournant aucun film pendant quatre ans. Il revient en 1996 avec Golden boy de Jean-Pierre Vergne, mais c'est avec le rôle de François Pignon, qu'il avait créé au théâtre, qu'il revient sur le devant de la scène dans Le Diner de cons (1998) de Francis Veber. Ce sera un succès phénoménal (plus de 9 millions de spectateurs et un deuxième César pour Villeret), qu'il enchaîne avec trois films de Jean Becker, Les Enfants du marais(1999) et Un crime au paradis (2000), et Effroyables jardins (2002).
Fidèle à son image de français moyen, il est un grand-père chargé de garder son petit fils perturbé par la disparition de sa mère dans le drame Malabar Princess, ou encore un père compréhensif mais lâche face dans Vipère au poing de Philippe de Broca. En 2004, il renoue avec la comédie avec L' Antidote et l'Iznogoud de Patrick Braoudé, où il incarne, face à Michaël Youn, le calife Haroun El Poussah.
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